Histoire des temples de France


Tous les temples du royaume de France, qui subsistaient à ce moment, ont été démolis à la Révocation de l'Edit de Nantes (octobre 1685). Les très rares exceptions que l'on connaisse sont le temple de Cardet (transformé en église catholique), de Cénevières, du Collet de Dèze (transformé en hôpital), d'Hougerville (près de Fécamp, exercice de fief), du Poët Laval (parce qu'il faisait aussi fonction de salle de réunion municipale), de Ponet Saint Auban, de Pontorson, celui de Velaux (transformé en église catholique), celui de Vézenobres, et enfin celui des Vialas.

Pendant la période du "désert", bien évidemment, il n'y a pas de temple. Cependant, il faut signaler l'apparition de maisons d'oraison en Saintonge essentiellement.

A partir de 1790, la liberté religieuse est proclamée ainsi que les droits de l'homme, et il est à nouveau envisagé d'ériger des temples, mais la déchristianisation de 1793 bloquera à nouveau toute velléïté de construction jusqu'à la réaction de Thermidor. L'élan bâtisseur ne va se manifester vigoureusement que sous la Restauration et se poursuivra avec vigueur tout au long du XIXème siècle.

Le XXème siècle verra l'utilisation de nouveaux matériaux, principalement le béton armé.

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Voir aussi l'histoire des protestants de France et l'architecture religieuse protestante.


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